vendredi 9 avril 2010

Les municipales débutent bien !

Les élections locales sont la première étape de la libéralisation de la politique en Tunisie , si le gouvernement veut vraiment nous faire croire que la Tunisie est sur la bonne voie de la démocratie alors il se doit de offrir à tout le monde le droit de s'exprimer librement , on aimerai pour une fois avoir un débat d'idées ! on aimerai pour une fois que le citoyen tunisien participe autant soit peu à la politique qui touche sa commune , parce qu'il faut le dire , le tunisien est politiquement immature ! ce n'est qu'en participant à ce genre d'élections et en ayant un débat politique de haut niveau que son sens politique s'affinera! Pour que plus aucun tunisien ne soit obliger de se faire brûler vif pour se faire entendre , pour que les responsables irresponsables sachent qu'ils ne passeront pas à la trappe, il faut que le vote du peuple serve d'épée de Damocles sur la tête de ses SERVITEURS .



Source: Yahoo.fr


"Tunisie: le principal parti de l'opposition légale décide de boycotter les municipales de mai

Le comité central du Parti démocratique progressiste (PDP), considéré comme la principale formation de l'opposition légale en Tunisie, a décidé vendredi de boycotter les élections municipales prévues le 9 mai. Lire la suite l'article

Le PDP, qui est dirigé par Maya Jribi, première femme à présider un parti politique en Tunisie, motive sa non participation par "le climat caractérisé par un verrouillage politique", dans une motion dont l'Associated Press a obtenu copie.

Le parti déplore en outre "l'absence de volonté politique de rompre avec la stagnation pour engager le pays sur la voie démocratique", estimant que "le système électoral actuel consacre la domination du parti au pouvoir sur les instances représentatives".

Selon le PDP, seul des neuf partis légaux à boycotter à ce jour le prochain scrutin, les Tunisiens sont appelés à se rendre aux urnes "en l'absence totale de liberté d'expression" et alors que "le pouvoir exerce une mainmise absolue sur les médias".

Il a par ailleurs exprimé sa "grande préoccupation quant à l'opacité qui entoure l'avenir de la Tunisie", évoquant notamment "la fin du mandat de l'actuel président (Zine El Abidine Ben Ali)" qui expire en 2014, et appelé à la tenue d'une conférence nationale "sans exclusion" pour préparer le pays à "l'alternance pacifique au pouvoir".

Un appel similaire a été lancé récemment par deux autres partis d'opposition, le mouvement Ettajdid (Le Renouveau) d'Ahmed Brahim, candidat malheureux à la dernière présidentielle et le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) du Dr Mustapha Ben Jaâfar.

Au pouvoir depuis plus de 22 ans, le président Ben Ali, 73 ans, a été réélu en octobre 2009 pour un cinquième mandat de cinq ans, qui devrait être le dernier selon les dispositions actuelles de la Constitution. Celles-ci limitent à 75 ans l'âge de la candidature à la magistrature suprême."

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